Au tout début du mois de septembre 1915, le jeudi 2, Guillaume Apollinaire note dans une lettre à Madeleine, que les mouches se raréfient enfin. Mais le 3, à son « aimée tant chérie », il lui adresse un petit groupe de poèmes recopié à partir d’un livret unique, « Le médaillon toujours fermé », destiné de prime abord à Marie Laurencin deux mois plus tôt. Il en recopiera de nouveau le contenu pour Louise Coligny la fameuse « Lou ». Continuer la lecture
Archives
Catégories
- Anecdotique
- Apollinaire
- Architecture
- BD
- Cinéma
- Danse
- Découverte
- Documentaire
- Enchères
- Essai
- Exposition
- Gourmandises
- Histoire
- Humeur
- Jardins
- Livres
- Mode
- Musée
- Musique
- Non classé
- Nouvelle
- Peinture
- Philosophie
- Photo
- Poésie
- Politique
- Portrait
- Presse
- Publicité
- Radio
- récit
- Sciences
- Société
- Spectacle
- Style
- Surprises urbaines
- Télévision
- Théâtre








