Meret-Neith, Hatchepsout, de même que Cléopâtre VII, régente, reine, ou pharaon dans l’Égypte ancienne, ont donc eu ce point commun qu’elles connurent le sommet du pouvoir. Ce qui n’est pas une mince information en regard de ce qui peut se pratiquer dans la sphère moyen-orientale de notre ère. Et ce qui n’allait pas tout-à-fait en le disant, puisque Thoutmôsis III, neveu et co-souverain de Hatchepsout, s’appliqua à effacer les traces de celle qui fut officiellement nommée Pharaon. Signé Christiane Streckfuss, le documentaire attendu demain sur Arte, se risque à utiliser le mot « pharaonne ». En hiéroglyphes, cela donne l’image ci-dessous, l’image de la féminité étant symbolisée par les deux demi-pains. Hatchepsout, se prononçant comme cela s’éternue, avait une vision spéciale du métier de souveraine puisqu’elle se fit représenter anatomiquement en femme mais avec une barbe et une double coiffe réservée aux hommes. En tout cas son neveu avait pratiqué le wokisme en lui succédant et rétabli un patriarcat, préséance sexiste ne datant pas d’hier. Continuer la lecture
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