«Nous sommes allés chez Drouant». Si vous dites ça à un parisien, ce n’est pas la peine de vous lancer dans des explications topographiques car il connaît. Il y a été, il y va régulièrement ou il se promet depuis longtemps d’y retourner. S’il passe devant, l’œil se fait amical car, depuis que Charles Drouant a ouvert son bar-tabac place Gaillon en 1880, le lieu n’est pas seulement le rendez-vous des jurys Goncourt ou Renaudot, il appartient aux parisiens tout simplement, il est sous leur protection, à l’abri de la mondialisation.
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