«C’est ça ce que vous appelez le théâtre ?» Oui, décidément, deux saltimbanques, quelques lumières, une douzaine d’instruments de musique, peuvent installer du théâtre partout, dans une salle des fêtes, sans estrade ni scène, dans un bastringue. Tout leur est tréteau, tout peut être musique. Quelques lumières et un rideau à roulettes servent de décor, le voyageur Eugène Durif fait irruption, le musicien Pierre-Jules Billon lui donne la réplique : je crois bien qu’on est au théâtre. Et la pièce s’appelle : « C’est la faute à Rabelais ».
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