Je devais avoir 20 ans et j’avais déjà mes entrées dans la grande presse. Enfin, c’était un petit journal régional, et j’avais accès au sous-sol par la porte de derrière. C’était là où se trouvait le labo-photo. J’y passais des nuits entières.
C’était une autre époque où j’occupais le reste de mes autres nuits à refaire le monde, coller des affiches, écouter du Ferré et à lire Blaise Cendrars. A dire vrai, je ne connaissais que «La prose du Transsibérien», mais je m’en régalais.








