Ceausescu, l’autobiographe pathétique

Il semblerait a priori que passer trois heures en compagnie de Nicolae Ceausescu alias «Le Génie des Carpates», ne doive pas, du point de vue de l’esthétique, pas plus que la contemplation du nombril d’la femme d’un flic, nécessairement nous élever au pinacle, (G.Brassens). Ce en quoi nous aurions tort.

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Les indulgences de FOG à l’égard de Sarkozy

Franz-Olivier Giesbert revendique sa position de journaliste aguerri  dès le départ de son livre sur Nicolas Sarkozy et il a raison. Ce serait particulièrement injuste de dire qu’il a, dans ce domaine, encore quelque chose à prouver. Le patron du Point se présente même comme un journaliste « connivent » et c’est une façon efficace, honnête, de mettre le lecteur à l’aise.

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La dernière vespasienne essuie le feu des vandales

La dernière vespasienne parisienne continue de crâner au pied de la prison de la Santé boulevard Arago. Et cela malgré les affreux tags qu’un malappris a badigeonnés avec une affreuse couleur minium. On ne peut quand même pas faire une demande d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco mais ce serait une bonne idée de la repeindre dans ce ton vert bouteille qui lui va si bien.

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Pourquoi je me suis fait raconter la fin de L’étrangère

Voilà la triste odyssée d’une jeune femme qui fuit sa famille turque et son mari engoncé dans la goujaterie patriarcale.  

Le film de Feo Aladag, dont la sortie est toute récente, démarre au milieu d’un ensemble d’HLM implanté dans un paysage désolé quelque part en Turquie. Umay étouffe, et un jour différent des précédents, elle s’évade et s’en va rejoindre sa famille à Berlin. Mauvais choix.

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Le soleil d’Alger ne se couche jamais

Pour Albert Chouraqui, c’est «sous la plage, les pavés». Au sable de son enfance à Alger ont en effet succédé les rues de Paris. Décolonisation oblige, sa famille juive algérienne a traversé la mer pour retrouver les «Français de France».

Mais le petit Albert, enfant des années 50, n’a jamais vraiment quitté la terre de ses parents. Aujourd’hui, maintenant qu’ils sont partis pour de bon, et à l’occasion du décès de sa mère, Albert se souvient, et nous emporte dans ses valises pour ce voyage du retour imaginaire vers l’insouciance d’une période baignée par le soleil algérien.

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Issé haut

Le 45 rue de Richelieu est une adresse cardinale. S’y niche le «bistro à saké »  Issé, nouvelle mouture d’un repaire reconnu de la gastronomie japonaise en bords de Seine. Un cadre clair de bois et de pierre, collages de journaux aux murs, un service attentionné et efficace, une ambiance musicale au poil.

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Robert Maggiori perce le mur de l’inattention collective

Les lecteurs du Cahier Livres de Libération savent bien que depuis un bon nombre d’années, une trentaine tout de même, une signature comme on dit dans le métier, occupe un espace de la critique consacrée aux ouvrages des sciences humaines, philosophie, anthropologie, linguistique… Si nous ajoutons que cette signature a des consonances italiennes, qu’elle s’aperçoit de nouveau dans Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien de Vladimir Jankélévitch qui lui avait dédié l’ouvrage, vous aurez sûrement deviné qu’il ne peut s’agir que de Robert Maggiori.

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La Passe revue littéraire et corridor à surprises

Sa mère adaptait au quantième du jour la métrique de sa poésie. Cela signifiait que le 2 elle écrivait des vers de deux pieds, le 3 de trois «et ainsi de suite jusqu’au 31». Et le premier de chaque mois «elle vaquait». Cette histoire fait partie des petits étonnements qui parsèment le 12e numéro de La Passe, discrète revue littéraire où toutes les fantaisies semblent permises.

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Sur ces rails

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Cory Arcangel au Barbican : un hommage à l’échec

“Beat the champ” est le nom de l’exposition de l’artiste américain Cory Arcangel au Barbican. Mais battre le champion aux jeux vidéos exposés est peine perdue . Ils sont programmés pour perdre. Bienvenue dans une salle de jeux où échouer est la seule option.

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