Il m’est revenu en mémoire, après avoir vu le dernier film de Clint Eastwood, une phrase de Baudelaire qui disait à peu près ceci, il faut rendre justice à cet auteur, il m’aura beaucoup crétinisé !
Il faut donc rendre « justice » à ce film, il aura largement atteint ce niveau de qualification.
Aussi, hâtons nous de dédouaner l’auteur de « Mystic River » ou « Unforgiven ». Convenons que ce film n’est pas tout à fait le sien, que c’est un film de transition dans un flux de production… Continuer la lecture








