Un mot d’excuse est accroché pour la gêne occasionnée

 Il fait beau sur Paris ce vendredi 4 mars 2011 et pourtant le temps est singulièrement bouché sur les Tuileries. Le monde de la mode a installé ses tentes partout. Depuis l’allée qui longe la rue de Rivoli on ne voit plus le parc. Les tentes installées place de la Concorde aux abords des jardins font que seul un petit bout de l’obélisque est visible. Les salons professionnels de la mode se sont largement étalés. Du 21 février au 11 mars date du dernier jour de démontage, l’espace public est ainsi confisqué, au profit de «Paris capitale de la création».

Excuses écrites accrochées à l'écran. Photo: LLalande.

 

C’est une tendance lourde. Ce sera vrai pour l’espace des serres d’Auteuil  qui devront céder du terrain au profit de Roland Garros, c’était vrai du square situé en face de la Gaieté Lyrique pour lequel les usagers n’en finissaient plus de compter les mois d’occupation des baraques de chantier superposées. Dans tous les cas la «gêne occasionnée» est objectivement préméditée, ce qu’il faut c’est s’excuser ou communiquer, avec les éléments de langages appropriés. Après quoi tout est possible. D’ailleurs Les Soirées de Paris s’excusent pour ce mouvement d’humeur.

Horizon totalement bouché depuis la rue de Rivoli. Photo: LLalande.

Il est possible d’en savoir plus sur le site internet dédié.

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