Si l’on en croit un site spécialisé dans ce domaine, les hiéroglyphes ci-contre sont la traduction phonique de « Guillaume Apollinaire ». Notre recopie n’est pas tout à fait à l’échelle, mais si l’on veut bien se souvenir que le 2 mars 1919, une fanfare endeuillée salua la mémoire du poète dans les rues du Caire, cette transposition en lions, oiseaux et autres signes de l’Égypte ancienne, prend un peu de sens. On aurait aussi pu écrire « bonnes vacances » puisque c’est aujourd’hui que Les Soirées de Paris investissent une chaise longue afin de préparer la rentrée sur le sable, à l’ombre d’un parasol. Nous reviendrons peu après le 20 août. Merci de votre fidélité chers lecteurs et que les dieux des bords du Nil vous protègent.
PHB