Eh oui, c’est bien la petite Eva. Soit l’actrice Eszter Balint qui jouait une jeune immigrée hongroise dans « Stranger than paradise » en 1984. La voilà qui réapparaît dans le dernier opus de Jim Jarmusch, « The dead don’t die ». Ça fait du bien de retrouver la famille, de même qu’un Tom Waits presque méconnaissable en clochard des bois. En lice à Cannes, le film était déjà en salles mardi. Et à une séquence de soixante secondes près, c’est une réussite, mêlant le tragique au burlesque, l’humour et l’improbable. Une histoire de zombies, de morts-vivants, dont l’enterrement n’était finalement pas définitif. À 66 ans, l’homme aux cheveux blancs et lunettes noires, a osé écrire une histoire, une histoire folle, en toute liberté. L’affiche nous prévient que la dérision est au menu. C’était prévisible. Continuer la lecture
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