C’est imperceptible. Comme une impression de léger changement dans l’appréhension de l’espace urbain qui rendrait la ville plus lisible, plus légère, comme une évidence. Une intervention par petites touches, qui, en impactant uniquement le végétal parvient à redessiner la ville : de l’autre coté de l’avenue du Verger, «le Parc des pins» que, enfants, nous nommions «la pinède» est plus présent. La raison ? Les arbres et arbustes qui le dissimulaient aux regards des passants de l’autre côté de l’avenue ont été déplacés. Plus loin, à la hauteur de l’hôtel Westminster seuls les cèdres bleus ont été conservés pour magnifier leur couleur. A l’autre extrémité les pins penchés ainsi que les pins tortueux remarquables ont été conservés. Nous sommes au Touquet. Continuer la lecture
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