Paris, juin 1944. La lassitude d’une guerre qui maltraite le corps et l’esprit cède partout la place à l’euphorie d’une prochaine libération. Pas ici. Les occupants de l’appartement bourgeois qui sert de décor à la pièce de Henry de Montherlant, Demain il fera jour, n’ont que faire de l’imprenable vue dont ils jouissent sur la Basilique du Sacré Cœur. La fin de l’Occupation sonne pour eux l’heure tragique. Michel Fau magnifie la cruauté de cette pièce au Théâtre de l’œuvre.
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