Elle arrive à Berlin en 1930. Elle a vingt ans. Son album de photographies sous le bras, Eva Besnyo grimpe les escaliers de chaque immeuble où elle a repéré un photographe professionnel susceptible de lui donner du travail. Elle a fui Budapest et son régime fascisant. Sa volonté d’émancipation trouve à s’exprimer dans une ville ouverte aux expériences artistiques. Moins connue que ses compatriotes Robert Kapa ou André Kertész, Eva Marianne Besnyö succède à Berenice Abott au Musée du Jeu de Paume jusqu’au 23 septembre.
Archives
Catégories
- Anecdotique
- Apollinaire
- Architecture
- BD
- Cinéma
- Danse
- Découverte
- Documentaire
- Enchères
- Essai
- Exposition
- Gourmandises
- Histoire
- Humeur
- Jardins
- Livres
- Mode
- Musée
- Musique
- Non classé
- Nouvelle
- Peinture
- Philosophie
- Photo
- Poésie
- Politique
- Portrait
- Presse
- Publicité
- Radio
- récit
- Sciences
- Société
- Spectacle
- Style
- Surprises urbaines
- Télévision
- Théâtre








