1665, la Grande Peste a jeté son ombre nauséabonde sur Londres. Les époux Snelgrave, qui tuent le temps dans leur maison bourgeoise, subissent un prolongement de leur quarantaine du fait de l’irruption intempestive d’un couple de gueux. Voilà brossée à gros traits la sombre, très sombre ambiance à l’entame d’Une puce, épargnez-la, la pièce de l’américaine Naomi Wallace présentée en alternance jusqu’au 12 juin au Théâtre Ephémère de la Comédie Française.
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