La Bibliothèque Nationale de France a attribué le 27 mars 2012 à la revue « Les Soirées de Paris » un numéro ISSN:
Titre : Les Soirées de Paris ISSN 2119-3622
La Bibliothèque Nationale de France a attribué le 27 mars 2012 à la revue « Les Soirées de Paris » un numéro ISSN:
Titre : Les Soirées de Paris ISSN 2119-3622
Le jeune Georges Feydeau avait fondé le Cercle des Castagnettes, éphémère troupe de théâtre. Plus d’un siècle plus tard, les monologues comiques écrits en son sein n’ont rien perdu de leur piquant. Démonstration magistrale jusqu’au 22 avril au Studio Théâtre de la Comédie Française, dans un spectacle qui reprend le nom de la troupe, adapté et mis en scène par Alain Françon (récemment à la manœuvre pour l’épatante Trilogie de la Villégiature de Carlo Goldini dans la même maison) et le Pensionnaire Gilles David, et interprété par ce dernier. Continuer la lecture
Comme ta plupart des clichés, celui-ci a la vie dure. Figure majeure de la sculpture au XIXe siècle, Jean-Baptiste Carpeaux ne doit pas seulement sa popularité au scandale provoqué par le groupe de La Danse, commande de l’architecte Garnier pour l’opéra de Paris en 1865 (*). La nudité représentée sans artifices, à une époque où la pruderie tenait lieu de certificat de bonne conduite, fut à l’origine du fameux scandale.
«J’ai dégusté ces jours derniers une délicieuse tartelette/Dont le chef ne voulut livrer ni le coup de main, ni la recette…/Qu’importe ! me voilà lancée ce matin là dans ma cuisine/A relever ce défi d’une suave chocolat-clémentines !»
Au fur et à mesure de sa décomposition, un cadavre convoque différentes catégories de mouches. Cette information, contenue dans le deuxième roman policier d’Odile Bouhier, conforte une opinion que le lecteur avait pu se faire dans le premier : l’auteur se renseigne sur ce qu’il écrit. «De mal à personne», après «Le Sang des bistanclacques», narre avec une intrigue différente, les débuts de la police scientifique en France et plus particulièrement à Lyon. Avec Odile Bouhier on peut le dire, la famille des auteurs de polars, de bons polars, vient de s’agrandir.
Des boîtes de bière jonchaient le sol, là où elle s’était assise. Le cendrier était plein de petits mégots, les restes de ses cigarettes qu’elle roulait avec minutie du bout de ses doigts. Par la fenêtre ouverte, montait le brouhaha des bars en bas dans la rue quand les fumeurs sortent pour en griller une.
Indispensable collaboratrice des Soirées de Paris depuis Londres, Elisabeth Blanchet va bientôt franchir la Manche. Journaliste mais aussi photographe, elle va exposer à partir du 4 avril prochain (jusqu’au 31 mai) à l’Institut Roumain (1) le travail qu’elle a effectué à partir de l’orphelinat de Popricani en Roumanie. Elisabeth Blanchet est en effet retournée l’année dernière dans ce pays afin de retrouver des orphelins qu’elle avait photographiés des années auparavant.
En offrant le premier étage à l’artiste chinois Ai Weiwei et le rez-de-chaussée à la photographe américaine Berenice Abbott, le Musée du Jeu de Paume n’a pas vraiment rendu service au premier car la comparaison (il s’agit de photographies dans les deux cas) est cruelle. Mais les visiteurs de Weiwei semblent plus nombreux.
Trois jeunes handicapés physiques, amateurs de grands crus mais encore puceaux, décident de s’offrir un voyage sur la côte espagnole dans l’espoir de s’y déniaiser. L’un est tétraplégique, l’autre atteint d’une tumeur incurable se déplace en chaise roulante, le troisième est quasiment aveugle. Rien n’arrêtera ces amis dans leur loufoque entreprise épaulée par une robuste ambulancière au cœur gros comme un camion.
Du début à la fin de sa longue vie, Edgar Degas aura consacré aux nu(e)s davantage d’œuvres qu’aux danseuses et aux chevaux qui pourtant lui apportèrent la célébrité. Dès lors, rien d’étonnant à ce que le Musée d’Orsay leur consacre une exposition entière. Avec le concours de la Fondation Annenberg.