Le Théâtre de la Ville nous a offert une belle leçon en invitant VA Wölfl du 24 au 29 mars. Une bonne leçon de vacuité théâtrale, un grand moment de solitude, où l’on pense vite à la prise d’otages, où l’on espère la sortie, le bon air printanier de la Place du Châtelet.
Le titre déjà laisse songeur et présente toute l’arrogance malheureusement de l’oeuvre : «Ich sah : Das Lamm auf dem Berg Zion, Offb. 14,1». Et pour ceux qui ne maîtrisent pas la douce mélodie allemande, «Et je vis l’agneau sur la montagne de Sion, Apocalypse 14,1». Brrrhhh ! Nous ne sommes donc pas là pour rigoler, comme nous le rappellent le crâne et le Christ en Croix du livret, mollement distribué par les hôtesses vêtues de noir (what else?) et au visage déconfit (elles sont là chaque soir, dur). Contribuable parisien, toi qui aussi a financé cette représentation, je t’offre ce billet. Continuer la lecture








