Le campanile qui sonne pour Les Soirées de Paris

Le carillon c’est le symétrique inverse du glas. A chaque fois que le carillon du campanile qui se situe entre l’église Saint-Germain l’Auxerrois et la mairie du premier arrondissement se met en route, le cœur s’allège et les poumons pompent l’air parisien dans la bonne humeur. Il se déclenche tous les jours à 10h, 12h, 14h, 16h, 18h et 20h. Le poids de ses 38 cloches s’élève à 10 tonnes, soustraction faite de la grosse cloche qui sert à sonner les heures.  Les Soirées de Paris vous offrent ce petit concert aérien.

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Les princesses nues du guetteur mélancolique

Il se trouve que Guillaume Apollinaire a écrit un poème titré « printemps » dont les Soirées de Paris, la revue dont il est à l’origine, a le plaisir de vous présenter un extrait.

« Et toi mon coeur pourquoi bats-tu, écrivait-il, comme un guetteur mélancolique, j’observe la nuit et la mort. » Continuer la lecture

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Si vous passez par Saint-Germain…

On aurait préféré une statue de Guillaume Apollinaire. Mais Pablo Picasso, dans sa volonté de rendre hommage à son ami disparu en 1918, a préféré donner à la ville de Paris, un buste sculpté de sa compagne Dora Maar. Il est l’emblème du square Laurent Prache dans le 6e arrondissement, juste à côté de l’église Saint-Germain-des-Prés. On peut y lire deux inscriptions : «A Guillaume Apollinaire, 1880-1918» et latéralement, «ce bronze œuvre de Pablo Picasso est dédié par lui à son ami Guillaume Apollinaire 1959». En savoir plus sur Dora Maar.

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La trace indéfectible du poinçon à Notre-Dame des Champs

Le poinçon est l’original d’un caractère d’imprimerie, avec lequel on frappait les matrices destinées à en fondre d’autres, explique le Robert.

Les tirages photographiques grand format de Dominique Sarraute, visibles en ce moment même à la paroisse Notre-Dame des Champs dans le 6e arrondissement, s’appliquent à mettre en valeur l’extrémité du poinçon qui porte la trace indéfectible d’un caractère d’écriture. Continuer la lecture

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Et si la danse m’était contée?

Le 3 mars dernier, dans le cadre d’Ardanthé -le festival de danse contemporaine de Vanves- le danseur Cédric Andrieux est venu en personne présenter son solo «Cédric Andrieux». Dans cette pièce, il pose un regard rétrospectif sur sa carrière. Avec beaucoup de sobriété, d’humour, et de grâce bien sûr, il raconte ses premiers pas à Brest, son apprentissage au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, son rôle d’interprète de Merce Cunningham à New York, et récemment au sein du Ballet de l’Opéra de Lyon. Continuer la lecture

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Le Balzar tient son rang mais…

On va dans les grandes brasseries parce que c’est bruyant, parce que c’est gai, parce que c’est bien décoré, parce que la vie y souffle. Dans ce petit club de grandes brasseries parisiennes comme le Zeyer, le Zimmer, le Wepler ou encore La Coupole, le Balzar, sis à l’angle du boulevard Saint-Michel et de la rue des écoles tient bien son rang. L’impression que l’on va bien se «mettre à table», à peine franchi le seuil de l’établissement réconforte. Continuer la lecture

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Un Spumifère et un Grand Marnier glace pilée SVP

Le PURLAINE ORGUEILLEUX «incarne le Spumifère moyen dans toute sa splendeur». Dans le domaine érotique, «ses impulsions sont conformistes et ses préoccupations sanitaires». Ah vous ne connaissez pas les Spumifères et singulièrement le livre qui vient de sortir à leur sujet «La vie amoureuse des Spumifères» ?

Alors c’est que vous ne connaissez pas Georges Hugnet, écrivain, éditeur et peintre qui, en 1948, au mitan de sa vie, s’amuse à gouacher et dans un esprit surréaliste, des cartes postales anciennes représentant des femmes plus ou moins dévêtues. Continuer la lecture

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True Grit, le western soigné des frères Coen

Harcelé par un avocat qui tente de lui faire avouer ses méthodes pour le moins peu orthodoxes, soit un net penchant pour le tir aux pigeons au détriment des subtilités de la procédure judiciaire, le Marshall Rooster Cogburn ( Jeff Bridges) répond laconiquement, «généralement quand je recule, je vais toujours vers l’arrière». La salle du tribunal évidemment éclate de rire. Le Marshall a retourné l’audience et emporté le morceau. Continuer la lecture

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Le poids des papillons dans l’art

Dans sa livraison de printemps, celle du mois de mars 2011, le vénérable magazine L’œil s’est livré à une enquête particulièrement intéressante en raison du résultat obtenu après le classement des 50 personnalités de l’art les plus influentes.

Cette liste donne le «vertige» à l’éditeur et rédacteur en chef de la revue, Jean-Christophe Castelain. Et pour cause, sur les 50 personnalités recensées, on ne compte que quatre femmes et très loin des premières places. Continuer la lecture

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Les visages lacérés de John Stezaker

La Whitechapel Gallery offre à John Stezaker la première grande rétrospective de ses oeuvres. Ses fameux collages disséquant de vieilles photos et des cartes postales anciennes nous entraînent dans un univers chirurgical et esthétique troublant.

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