Le moins que l’on puisse dire est que l’introduction au petit bonheur de modèles Balenciaga dans tous les endroits possibles du musée Bourdelle n’était pas une bonne idée. On a beau nous parler d’un « dialogue » pour le moins « tranchant » entre le sculpteur et le couturier, l’intégration est un peu ratée, indépendamment de leurs hautes qualités respectives. Il est cependant possible que l’idée visait sans le dire à stimuler les visites de ce musée un peu et injustement oublié. Continuer la lecture
Archives
Catégories
- Anecdotique
- Apollinaire
- Architecture
- BD
- Cinéma
- Danse
- Découverte
- Documentaire
- Enchères
- Essai
- Exposition
- Gourmandises
- Histoire
- Humeur
- Jardins
- Livres
- Mode
- Musée
- Musique
- Non classé
- Nouvelle
- Peinture
- Philosophie
- Photo
- Poésie
- Politique
- Portrait
- Presse
- Publicité
- Radio
- récit
- Sciences
- Société
- Spectacle
- Style
- Surprises urbaines
- Télévision
- Théâtre
Le 14 juin prochain paraîtront simultanément aux éditions Glénat les Tomes 5 respectifs des trois cycles des Mystères de la République “Les Mystères de la troisième République”, “Les Mystères de la quatrième République” et “Les Mystères de la cinquième République”, clôturant ainsi trois cycles d’intrigues et d’histoires politiques passionnantes.
Dans cette salle grande comme un petit gymnase, Cécile Babiole a conçu un couloir aérien. Son installation est, nous dit-on, reliée aux avions qui passent à la verticale de la Gaîté Lyrique. Deux rails lumineux au sol qui convergent vers un écran tout au fond et nous voilà au centre de cette installation lumineuse jusqu’à ce que le bruit caractéristique de l’avion en approche envahisse le lieu. L’œuvre signée Cécile Babiole n’est pas la moins étonnante de cette exposition dédiée aux aéroports qui vient de débuter aux abords du boulevard Sébastopol.
Douze ans après l’abandon de la Fondation Pinault dans la mythique île Seguin au profit de Venise, l’ancien fief Renault prend peu à peu son niveau visage.
Ah la jolie carte postale que voilà depuis la plateforme arrière du bateau qui file vers l’arrêt « Jardin des plantes » son terminus. Dans « Le cave se rebiffe » il y a un dialogue à ce sujet entre Jean Gabin et Maurice Biraud. Les deux hommes montent sur un bateau-mouche pour discuter « fausse mornifle » mais juste avant ils conviennent qu’ils ne se sont jamais lassés de ce genre de croisière à domicile. Fondus dans la masse des touristes ils y profitent d’un anonymat pratique autant que bienfaisant.
Simul et singulis, telle est la devise de la Troupe de la Comédie-Française : “ensemble et chacun en particulier”. En d’autres termes : chaque comédien apporte sa créativité et sa singularité au service d’une création collective. Telle une ruche et ses abeilles, l’emblème de la Troupe. Dans la petite salle du Studio-Théâtre, sous la Pyramide du Louvre, se tenait, du 22 février au 5 mars derniers, le deuxième des quatre seuls-en-scène que présente le Festival Singulis, une autre des belles nouveautés de la Maison instaurées la saison passée : “L’Envers du music-hall” de Colette par la talentueuse Danièle Lebrun.
Dans cette période quelque peu détraquée que nous traversons, à peine baroque hélas, l’art abstrait nous attire comme un refuge, nous offrant une sorte d’asile politique où l’esprit peut se détendre. Dans l’abstraction il n’y a rien à comprendre, elle soulage le regard autant qu’elle le charme ou l’étonne. Le travail de Frederica Nadalutti participe à notre sauvetage provisoire. Elle expose en ce moment-même à la galerie « D’un livre l’autre », laquelle prend pour l’occasion des allures d’infirmerie de campagne.
Quand le chef gaulois Abraracourcix envisage de participer aux jeux qui s’organisent à Olympie, c’est avec la potion magique en bandoulière. Dans cet album d’Astérix sorti en 1968 à l’époque des jeux de Mexico, il ajoute: « c’est comme ça que je comprends le sport: pas d’incertitude« . Les habitants d’Hambourg se sont prononcés contre la participation de leur ville par référendum mais il est peu probable que ce mode de consultation soit proposé aux Parisiens d’ici le mois de septembre au moment de la désignation de la ville gagnante. La maire de la capitale parisienne en effet ne cache pas son scepticisme à l’égard d’une formule où l’on répond souvent « à côté » de la question et a préféré organiser une de ces consultations aux résultats garantis sans mauvaise surprise.
Dans la mythique salle du Vieux-Colombier, sous la chaleureuse charpente en bois rappelant la coque d’un bateau renversé, se tenait ce samedi 4 mars une journée particulière intitulée “Il était une fois… la Comédie-Française au Théâtre aux armées”. Le spectateur du XXIème siècle était convié à un voyage à remonter le temps, un retour de cent ans en arrière, pour revivre cette période de 1916 lorsque la Comédie-Française se produisait aux abords du champ de bataille pour tenter de divertir les poilus.
« Dites au juge que j’aime ma femme… ». Ces quelques mots, prononcés avec peine par le taiseux Richard Loving, résument toutes ses aspirations. Ça pourrait être banal, mais dans l’état de Virginie à la fin des années 1950, s’aimer est interdit si l’on n’a pas la même couleur de peau. Et c’est le cas pour Richard et Mildred Loving, lui blanc, elle noire (et cherokee), qui contreviennent à la fois à la loi et aux certitudes des classes dirigeantes. Le jeune couple essaie de contourner la loi en allant se marier à Washington, mais il est arrêté dès qu’il revient s’installer dans son comté natal.