Stanley Kubrick prétendait que le métier de cinéaste ne requérait pas de compétences particulières à condition d’avoir été photographe auparavant. Et quel photographe ! Les musées royaux de Bruxelles consacrent en leurs murs une superficie généreuse et justifiée aux photographies de celui qui sera plus tard le cinéaste exceptionnel que l’on sait. En outre, la disposition scénographique, par sa luminosité très étudiée, contribue à faire de cette exposition et de son écrin, un genre de chef d’oeuvre.
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Retour rue du Conservatoire. Il est bien temps en effet, car il n’y en aura pas pour tout le monde. En jeu, une place (au moins) pour assister aux Journées de Juin, incontournable festival annuel du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Un festival estival et printanier, respectivement pour le bourgeonnement du talent des comédiens et pour les rayons de soleil que leurs prestations ne manqueront pas de nous offrir.
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Les deux tours qui gardent le port de La Rochelle sont encore éclairées. Je les regarde du balcon de mon hôtel. Les serveurs du restaurant, en bas, démontent fébrilement la terrasse. L’un plie les tables et les chaises, l’autre les rentre. L’un enroule les auvents, l’autre débranche les menus lumineux. A côté, un bar secoue les cocktails du soir pour des noctambules pas encore réveillés.
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Le Musée de la Poste (l’Adresse) a eu l’excellente idée de concevoir une exposition autour d’Albert Gleizes (1881/1953) et Jean Metzinger (1883/1956), peintres qui comptent parmi les précurseurs du cubisme. Le premier est autodidacte, le second a fait des études d’art, ils sont tout à la fois proches par l’amitié et le cubisme, genre à propos duquel ils écriront un ouvrage référent, quelque temps avant celui de Guillaume Apollinaire.
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«Fleur fruit, fruit fleur… /Délice du palais, enchantement du cœur/S’étaient donné rendez-vous sur le sable, /Une grève chauffée à blanc./La fraise explose son grain, la rose tait sa pudeur/Osmose entre saisons, explosions des saveurs, /Régalèrent la tablée de sublimes parfums. /Et rose elle a vécu l’espace d’un festin».
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Publié dans Gourmandises
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«Speak in english» souligne à deux reprises le numéro un d’une banque américaine à un de ses salariés spécialisés dans l’analyse des risques. Parlez-moi comme si vous parliez à enfant où à un Labrador, insiste-t-il en substance. Le jeune cadre s’exécute et quelques minutes plus tard son patron comprend que son établissement centenaire va disparaître s’il ne se débarrasse au plus vite de ses produits financiers complexes. Voilà pour l’intrigue du film «Margin Call», réalisé par JC Chandor et depuis peu dans les salles.
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Plus de 70 œuvres de l’artiste britannique Damien Hirst sont actuellement exposées à la Tate Modern jusqu’au début du mois de septembre. Une rétrospective ambitieuse dédiée à un artiste controversé. C’est avec une certaine appréhension que l’on passe les portes de la Tate Modern pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre de Damien Hirst, cet artiste anglais né à Bristol en 1965 et révélé au grand public une vingtaine d’années plus tard.
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Il n’y avait que peu de visiteurs rue de Fourcy le 6 mai pour apprécier une dernière fois le travail exposé de Dominique Issermann. Trois jours d’affilée, la photographe a cadré l’actrice dans des thermes conçus par l’architecte Peter Zumthor, en Suisse.
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Publié dans Exposition, Photo
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Les églises bondées sont bien rares de nos jours. Celle de Saint-Christophe de Javel dans le 15e arrondissement, était comble hier soir, le 4 mai. Une chorale s’y produisait pour interpréter des chants folkloriques à la mode Malicorne (un groupe folk des années 70) et surtout une Missa Gallica purgative, euphorisante et parfois triomphale, soit une addition de sensations que l’on n’éprouve pas tous les jours et qui fait que quelque chose est littéralement sensationnel voire ascensionnel.
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Il n’y en a que vingt cinq à travers le monde et deux seront dispersés coup sur coup, l’un chez Sotheby’s le 15 mai et l’autre le 16 mai chez Artcurial. Ces deux raretés s’intitulent «Case d’Armons», un ouvrage conçu et imprimé avec les moyens du bord, sur le front, en 1915, par Guillaume Apollinaire. «25 exemplaires, écrira-t-il à Madeleine Pagès, un à moi, un à vous, restent 23 à travers l’univers». Le tirage devait être plus important. Chez Artcurial, la mise à prix débutera entre 80 et 100.000 euros. En rêver reste gratuit.
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