« Je me suis penché avec une sympathie cordiale sur les humbles et sur les simples, trouvant auprès d’eux l’écho de mes pensées. J’ai vécu de leurs vies, dans les mines, dans les ports. J’ai de magnifiques histoires simplement humaines de chemineaux rencontrés sur la grand route. J’en ai employés. J’en ai hébergés, Je les ai découverts. Et si je les aimés, ils me l’ont bien rendu. »
Le peintre Jules Adler (exposé jusqu’au 22 septembre à Roubaix) a 59 ans quand il prononce ce discours, à Bruxelles, en 1924, résumant sans doute ce que fut l’essentiel de son art : un hymne aux petits, aux sans grade, un hommage rendu aux ouvriers, aux mineurs, aux chemineaux, au “petit peuple“ de la capitale ou de la campagne. Né en 1865 en Franche-Comté (Luxeuil les Bains), il s’installe à Paris à l’âge de 17 ans et y suit les cours de peinture. Continuer la lecture
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