La porte ne fonctionne plus depuis longtemps. L’ensemble est mangé par une végétation hors de contrôle. Le système unique qui permettait de faire coulisser des ombrières sur les vitres est entièrement rouillé. Cette serre, située dans la partie fermée au public, attend sa rénovation. Une fondation d’entreprises vient d’être créée en ce sens autour du Jardin des Plantes de Montpellier, le plus vieux jardin botanique de France. Continuer la lecture
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Ce devait être au début des années 70. J’ignorais tout du Rock, du Pop, des Pink-Floyd ou des Rolling Stone, je dévorais Brel, et me baignais dans du Nougaro. A quinze ans, je découvrais Trenet. Johnny ou Sylvie Vartan me laissaient indifférent, j’allais faire partie de ce petit club de guère plus d’une trentaine de spectateurs qui dans une arrière salle d’une MJC, allait me faire embarquer par une pute dans le port d’Ostende avec Jean Roger Caussimon ou partir me saouler avec Jacques Debronckart en Adélaïde. Même Trenet ne valait plus alors qu’une arrière-pelouse à la fête de l’Huma. Et pourtant quel concert !
C’est indéniablement et à juste titre l’événement littéraire de la rentrée. Et s’il a frôlé de près les Prix Goncourt et Interallié 2016, il n’en a pas moins obtenu le Prix Goncourt des Lycéens, celui du Premier roman ainsi que celui du roman Fnac, et fait partie des meilleures ventes de livres de cet automne. Le Burundi est ce “Petit Pays” qui donne son titre au premier roman de l’auteur-compositeur-interprète franco-rwandais Gaël Faye, paru aux Editions Grasset en août dernier.
«Ce fut sous le règne de François Hollande que ces personnages vécurent et se querellèrent».
Par la fenêtre étroite du mobil-home, elle voyait la neige tomber mollement. Presque couchée sur la banquette, les mains jointes entre ses genoux, son beau regard bleu portait sur ce vieux paysage volcanique trempé des premiers jours d’hiver. Germaine n’attendait plus. Elle contemplait les saisons.
Pas moyen en sortant de la salle de regarder sans suspicion son smartphone. Difficile en rentrant chez soi de ne pas prélever un pansement dans la trousse à pharmacie et de le coller sur le viseur optique de l’ordinateur. Tout le problème de « Snowden », le film d’Oliver Stone, est qu’il est pour le moins convaincant.
Elle est habillée d’un ensemble de marque La Perla, sa veste vaut 1055 euros et le pantalon 528 euros. Dessous, elle porte un body à 840 euros. Et si on ajoute les boucles d’oreilles en or 18 carats à 350 euros, la voilà habillée pour au moins une journée de l’automne-hiver 2016, moyennant un chèque global de 2773 euros sauf erreur. Rien de choquant en soi puisque cette photo est issue du dernier catalogue du Bon Marché, l’un des symboles du luxe parisien. Non, ce qui frappe, ce sont les gants de boxe.
C’est certainement l’un des façonneurs du 9ème art les plus controversés que le Grand Palais accueille pour une exposition à l’honneur pendant plus de quatre mois. Mais ni encenseurs ni détracteurs ne se donnent rendez-vous pour ce moment consacré à celui qui fit le choix de s’effacer devant son patronyme pour laisser place à la clandestinité au travers de deux lettres dignes de ce que l’on appelle les affaires secrètes. Car de sa vie, Georges Prosper Remi ou Hergé en aura fait un secret, un voile, que beaucoup se complairont à lever le temps d’une interprétation ou d’un mot d’esprit.
Si vous êtes adeptes des romans policiers et des films à suspense, nous vous conseillons de vous rendre au Théâtre Michel – petit théâtre à l’italienne par ailleurs on ne peut plus charmant – voir “La Peur”, une adaptation théâtrale de la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Il est bien évidemment déconseillé de lire ou relire la nouvelle avant d’assister à la représentation afin de se laisser surprendre par le coup de théâtre final. Vous ne serez certainement pas déçus par ce spectacle de divertissement de qualité, intelligemment mis en scène et brillamment interprété.
Située dans le premier tiers du livre, l’anecdote accable pour de bon celui ou celle qui s’obstinerait à jouer les avocats de la défense. Dans « La princesse Royal », le journaliste Patrick Guilloton lève apparemment un secret de polichinelle pour les picto-charentais. Lorsque Ségolène Royal prenait le TGV pour Poitiers, elle descendait selon l’auteur « toujours par le wagon de seconde après avoir voyagé en première. C’est l’une de ses habitudes les mieux ancrées, des centaines de Poitevins ont repéré le manège ». Rien de tel qu’un journaliste régional, blanchi sous le harnais, pour raconter ce qui ne remonte pas toujours dans les rédactions parisiennes.