Pour rester « jeune et jolie bien au-delà des limites normales », il fallait contacter « de suite » les laboratoires Cosmea. Faute de quoi, la femme « insouciante » pouvait courir le risque fou de se retrouver « laide et ridée ». Seulement voilà : les crèmes Cosmea n’étaient en vente « nulle part » et c’était même leur argument de vente principal. Pour éviter ce genre d’erreur grossière, un certain Louis Angé avait rédigé puis publié en 1930, le « Manuel de la publicité ». Continuer la lecture
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Ce 23 octobre 1888, Vincent Van Gogh attend avec une impatience mêlée d’angoisse Paul Gauguin dans son appartement arlésien dont le bail a été signé cinq mois plus tôt. Nos deux peintres ont préalablement échangé leur autoportrait, un signe avant coureur de reconnaissance qui n’est pas à la portée de tout le monde. Avec cette “Maison Jaune“ (qu’il immortalisera, intérieur comme extérieur), l’aîné entend constituer un atelier de peintres avant-gardistes, une pépinière provençale de talents… en même temps qu’il aspire à rompre sa solitude. Il s’agit de réunir des savoir faire différents appelés à se compléter, s’enrichir, s’augmenter – à l’instar de la communauté de Pont Aven dont Gauguin est le chef de file.
Quand on pense à tous ces sous-produits du cinéma français financés par un système des plus généreux, il y a de quoi rester songeur devant les images de ce film mort-né en 1947: « La Fleur de l’âge ». La distribution était royale avec des pointures comme Paul Meurisse, Anouk Aimé, Martine Carol, Arletty, Regianni et quelques autres. Les bobines du projet de Marcel Carné ont de surcroît été perdues. C’est donc là tout l’intérêt de la réapparition des photos de tournage actuellement exposées au sein de ce musée Mendjisky qui planque sa belle architecture dans une petite impasse du quartier Vaugirard.
A peine les feux du festival de Cannes sont-ils éteints que c’est au tour de Mougins de faire briller les étoiles.
Perspectives et Aplats
Ce n’est certainement pas le musée le plus connu de Paris. Et l’on ne s’y rend jamais par hasard : à part une banderole discrète, rien ne permet de deviner qu’au troisième étage du commissariat de police du 5e arrondissement, rue de la montagne Sainte Geneviève, se trouvent réunis les objets les plus insolites (et les plus réels) constituant autant de pièces à conviction pour des faits qui sont beaucoup plus que « divers ». Ici ce ne sont pas les grands noms de l’art que l’on vient découvrir, mais les personnalités hors du commun qui ont marqué la grande ou la petite histoire.
Un jour, il n’y a pas si longtemps, Patti Smith fit un rêve dans lequel un séduisant cow-boy lui déclarait “Ce n’est pas si facile d’écrire sur rien”. Voulant relever le défi, elle donna alors naissance à l’un de ses livres les plus personnels et les plus émouvants, sorti depuis peu chez Gallimard, « M Train ». Le livre est dédié au beau cow-boy en question, l’écrivain et dramaturge Sam Shepard avec qui la légende du rock eut une histoire d’amour quelque quarante années plus tôt.
Que peut-on attendre d’un récital d’opéra ?
Engagé d’ordinaire dans un univers où règne le multiculturalisme, Hubert Haddad signe cette année un court roman, « Corps désirable », au plus près de l’ontologie et des questions fondamentales qui s’y rattachent.